La plus grande de mes richesses.
Ma première vraie chance dans la vie c’est d’abord et avant tout d’avoir eu un bon Père et une bonne Mère. J’ai été choyé et par l’un et par l’autre toute ma vie jusqu’à leur mort.
Un peu gâté dans les deux sens du terme, trop diront certains , j’ai toujours considéré que c’était préférable au contraire. Parce que ce qui me crève le coeur aujourd’hui c’est la tristesse dans les yeux d’enfants qui n’ont pas eu cette chance au départ et qu’on a trimbalé de fonctionnaire en fonctionnaire qui ne pouvaient pas remplacer la chaleur d’un vrai foyer.
Certains diront que je suis peut-être un peu vieux jeu mais je crois que l’humain fait parti intégrante de la race animal et que chez les animaux il y a des mâles et des femelles. Aujourd’hui certains et certaines ne veulent être ni un ni l’autre. C’est leur droit et leur choix que je veux bien respecter. Mais s’il doivent d’être protégés du rejet et du mépris du reste de la société ils doivent eux comprendre qu’ils ne peuvent imposer leur conception fortement minoritaire à l’ensemble de la société.
Oui au respect de l’individu c’est prioritaire sur toute considérations religieuses, politiques ou autres.
Faire disparaitre les mots Père et Mère de la langue française c’est de l’imbécilité et un énorme mépris de ce que nous sommes majoritairement.

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Fernand Turbide

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