Depuis que le monde est monde  l’homme chasse pour se nourrir et se vêtir. Ce n’est pas d’aujourd’hui que malheureusement il faut tuer des bêtes. Je dis malheureusement parce que je fais parti de ceux qui aiment les animaux et qui croient que chaque animal tout comme les humains à le droit de vivre.
Sauf que ça c’est de la théorie et qu’en pratique c’est différent. Il y à une différence entre les espèces menacées et les espèces à contrôler. Je vais prendre l’exemple de l’orignal, le roi de nos forêts, animal sublime d’une grande beauté et qui de plus n’est pas un prédateur puisqu’il se nourrit de branchiaux.
J’en ai filmé un l’été dernier sur mon terrain puisque je vis a proximité de la forest. Une jeune femelle d’un an sans agressivité que j’aurais eu le goût d’apprivoiser tellement elle était belle et tranquille. Elle à fort probablement été tuée a l’automne et ça me peine. Mais non seulement l’espèce n’est pas en danger mais l’on se doit de contrôler sa population sinon c’est l’envahissement total sur nos routes et le risque d’accidents potentiels, en région bien sur.
C’est la même chose avec le phoque qui devient menaçant pour les autres espèces si la chasse n’est pas autorisée puisque chacun d’eux se nourrit d’une tonne de poisson par an principalement la morue. L’important c’est que la mise a mort soit faite rapidement par des gens expérimentés avec le moins de souffrance possible ce qui est le cas avec le gourdin du chasseur de phoque.

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Fernand Turbide

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