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Comme une odeur de purin.

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Comme une odeur de purin…

C’est feu le maire Jean-Paul Lallier qui a prononcé ces mots en parlant de cet individu ignoble qu’est André Arthur, un animateur radio sans scrupule et sans aucune honnêteté intellectuelle qui symbolise parfaitement ce qu’est la radio poubelle dans la ville de Québec et qui sévit depuis des décennies. Les gens d’affaires dont on ne connais ni le nom ni le visage qui lui offre un micro et qui s’en servent pour régler des comptes sont tous aussi coupables; ce sont des gens qui vendraient leur mère pour dix piastres de profit.

Parce que ces grandes gueules qui vomissent le mépris et la haine ça attire les côtes d’écoute. Et c’est vraiment dommage que la Capitale du Québec , une aussi belle ville soit sous l’emprise radiophonique de ces truands des ondes qui ne respecte rien ni personne. Je n’ai jamais aimé faire des généralités et mon propos ne concerne pas tous les animateurs radio de Québec certains étant professionnels et responsables.

Il y a quelques années les gens du comté de Porneuf ont fait l’erreur de le choisir pour les représenter à titre de député fédéral et ils l’ont bien regrettés; il a passé son mandat à faire du tourisme au volant d’un autobus alors qu’il était payé $150,000.par année plus compte de dépense pour les représenter.

Cette semaine il s’est attaqué à l’industrie touristique des Iles de la Madeleine mais surtout aux travailleurs de la mer, un métier difficile et dangereux qu’il serait incapable d’exercer parce qu’il n’a rien fait d’autre que passer sa vie à gueuler contre les moins bien nantis de la société, son gros cul bien assis sur une chaise devant un micro. Il n’a pas le courage de s’attaquer et de critiquer les puissants de la société parce qu’il sait que ces gens avait le pouvoir d’acheter le poste si nécessaire pour le congédier. C’est un lâche de la pire espèce qui préfère s’attaquer aux plus faibles, ceux qui n’ont pas les moyens de se défendre.

L’imbroglio concernant le homard et Cosco est malheureux mais les pêcheurs ne sont aucunement responsable parce qu’ils n’ont pas le choix, ils doivent attendre le signal de départ donné par Pêche et Océan pour des raisons de sécurité parce qu’ils sont tributaire de la température.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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