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RÉSERVE ÉCOLOGIQUE DE L’ÎLE BRION

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Réserve écologique depuis 1984, l’Île Brion est située à 16 km de Grosse-Île.

L’Île Brion, d’une longueur sept kilomètres par deux kilomètres en son point le plus large, est inhabitée depuis une cinquantaine d’années. Cette île a été habitée durant un siècle par quelques familles.

Difficile d’accès, particulièrement les jours de forts vents, on y trouve la plus grande diversité écologique ainsi que le meilleur témoignage de l’état primitif des Îles de la Madeleine.

L’Île Brion se divise en deux grandes parties.

L’une d’elles étant la partie réserve écologique, la plus importante avec près de 650 hectares.

L’autre partie, hors réserve qui abrite le phare et une petite plage, permet aussi l’observation d’une riche flore et de nombreuses espèces d’oiseaux, dont le macareux moine. Profitez-en pour parcourir le sentier pédestre du phare, moins d’ 1 km.

Il s’agit de l’une des deux seules réserves écologiques québécoises accessibles au public. Il est possible de faire une excursion en bateau pour en faire le tour et y mettre pied à terre. Le temps nécessaire est différent selon les conditions météorologiques et le type d’embarcation utilisée. Généralement on compte environ une demi-heure pour y aller avec un Zodiac et près de 1 heure avec un bateau de pêche.

Pour connaître les compagnies qui offrent cette excursion, nous vous invitons à consulter le bureau d’information touristique ou la section excursions nautiques.

 

Réserve écologique

Au-delà des quelques empreintes patrimoniales, ce petit territoire possède une grande diversité écologique qui témoigne de l’état primitif des Îles de la Madeleine.

Située à 16 km de la Grosse Île, l’Île Brion a été habitée de façon permanente pendant plus d’un siècle par quelques familles. Elle fût occupée de façon saisonnière pour les activités de pêche jusqu’au début des années 70. Cette Île garde mystérieusement les histoires passées des familles écossaises, des pêcheurs acadiens et des gardiens duphare qui y ont vécu.

Maintenant déserte, l’Île Brion se divise en deux grandes parties.

L’une d’elles étant la partie réserve écologique, la plus importante avec près de 650 hectares.

L’autre partie, hors réserve qui abrite le phare et une petite plage, permet aussi l’observation d’une riche flore et de nombreuses espèces d’oiseaux, dont le macareux moine. Profitez-en pour parcourir le sentier pédestre du phare, moins d’ 1 km.

Le phare de l’Île Brion, situé près de l’extrémité ouest de l’île du même nom, est érigé en 1904 et 1905.

Le phare de l’Île Brion est représentatif d’un modèle d’installation d’aide à la navigation élaboré par le ministère de la Marine et des Pêches du Canada. Ce Ministère conçoit un certain nombre de plans types de phares de diverses hauteurs, formes et matériaux pour son réseau. Celui de l’Île Brion est une tour octogonale en bois avec corniches évasées et fronteaux caractéristiques. D’une hauteur de 14,9 mètres, le phare de l’Île Brion est construit en bois selon un procédé typique de l’époque.

Une habitation, où logent successivement les familles des différents gardiens du phare, est construite à proximité du futur phare vers 1903, suivie d’une écurie vers 1938. Ces bâtiments sont abandonnés vers 1967, puis démolis en 1972. À l’époque, l’Île Brion abrite de petites usines de transformation du poisson, des cabanes de pêcheurs et des installations agricoles. Elle cesse d’être fréquentée par les Madelinots durant les années 1940.

Encore aujourd’hui, le phare de l’Île Brion joue un rôle de première importance pour la navigation maritime. Il facilite la navigation des bateaux de pêche dans les eaux de l’archipel et celle des navires circulant entre le golfe du Saint-Laurent, la rivière Miramichi et la baie des Chaleurs. Sa présence soutient aussi le trafic maritime entre l’océan Atlantique et le fleuve Saint-Laurent, notamment en ce qui concerne l’expédition de minerai de fer de Sept-Îles vers la côte est américaine.

L’île Brion est aujourd’hui une réserve écologique de 650 hectares protégée depuis 1984 par le gouvernement du Québec. Le phare est situé hors-réserve dans une partie de l’île accessible à tous.

Belle, au naturel

Les plus beaux exemples de milieu naturel préservé des Îles de la Madeleine.

En plus de la Réserve de faune de la Pointe de l’Est, reliant la Grosse Île à l’île de la Grande Entrée, on trouve aussi dans l’est des Îles, l’Île Brion et le Rocher aux Oiseaux, deux îles inhabitées, situées au large de la Grosse Île. 

C’est ici que le mode de vie traditionnel pêche-agriculture s’est maintenu avec le plus de constance

La communauté anglophone de la Grosse Île et celle francophone de l’Île de la Grande Entrée vivent de la pêche et des usines de transformation du poisson.

La mine de sel, située à l’entrée de la Grosse Île, impressionne par l’importance de ses installations. On y exploite les dômes de sel constituant le sous-sol des Îles de la Madeleine.

Passerelle, Grosse-Île

 
Grosse-Île

La Réserve nationale de faune de la Pointe-de-l’Est fait partie du territoire de la Grosse Île et relie celle-ci à l’Île de la Grande Entrée. Le sous-sol des Îles de la Madeleine est particulièrement riche en sel. L’archipel repose en fait sur d’immenses dômes de sel. L’exploitation de cette richesse par les Mines Seleine a débuté en 1983 au Rocher-du-Dauphin, sur la dune reliant la Grosse Île à l’Île de la Pointe aux Loups. L’extraction du minerai s’effectue à 300 mètres de profondeur et les galeries s’étendent sur un diamètre de 1,6 km sous la dune et la mer. On y produit annuellement 1,5 million de tonnes métriques de sel exporté dans l’est du continent américain pour le déglaçage des routes. On ne peut pas visiter la mine, mais nous vous invitons à leur centre d’interprétation.

La charmante petite église du village mérite un arrêt pour contempler le vitrail remarquable représentant le travail des hommes de la mer. Arrêtez-vous aussi, un peu plus loin, au site d’observation du Portage pour une petite balade d’interprétation autoguidée et d’observation des oiseaux de rivage le long d’un trottoir de bois qui vous amène sur les abords de la lagune pour l’observation. En continuant vers l’Île de la Grande Entrée, la route panoramique passe près des lagunes et de quelques maisons bien protégées du vent du nord par le Cap Nord-Est. C’est East Cape.

Old Harry

Aux 17e et 18e siècles, Old-Harry était le lieu de prédilection de la chasse aux morses ou vaches marines. Cette chasse aurait été la raison principale de la venue des premiers Européens aux Îles, les Basques. Les échoueries désignent les lieux rocheux où les morses se prélassaient au soleil, entassés les uns sur les autres. Quoique très gros, presque autant qu’un boeuf, le morse était suffisamment agile pour grimper sur les rochers en s’aidant de ses énormes défenses. C’est à Old-Harry que se faisaient l’abattage et le dépeçage des bêtes. On commercialisait l’huile qu’on faisait fondre de leur épaisse couche de gras. On dit que le chemin Seacow menait au lieu de l’abattage. La chasse fût si intensive qu’elle a décimé complètement le troupeau de morses en 1799. Cette espèce a aujourd’hui complètement disparu des Îles. En continuant votre chemin sur la route 199, vers Grande-Entrée, une école construite en 1921, abrite aujourd’hui le coeur d’un petit complexe historique mis en place par la communauté anglophone des Îles (Conseil des anglophones Madelinots – C.A.M.I.). Un lieu incontournable de Grosse Île est sans doute la magnifique plage de la Grande Échouerie.

La mer est omniprésente aux Îles. Elle se prête à une multitude d’activités.

Découvrir les Îles par la mer, voilà une façon agréable de profiter de l’archipel.

Pourquoi ne pas explorer les grottes et les falaises du littoral, visiter l’Île d’Entrée, plonger avec les phoques, faire de l’observation des oiseaux ou une partie de pêche grâce à une excursion en mer.

Vous trouverez aux Îles des services d’excursions en bateau et des personnes compétentes pour vous accompagner.

 

Sentier du phare

Situé à 16 km au nord de Grosse-Île, la réserve écologique de l’île Brion protège 650 hectares de territoire, soit la quasi-totalité de l’Île Brion. Habitée de façon permanente pendant plus d’un siècle, cette île garde mystérieusement les histoires passées des familles écossaises, des pêcheurs acadiens et des gardiens du phare qui y ont vécu. Au delà des quelques empreintes patrimoniales, ce petit territoire possède une grande diversité écologique qui témoigne de l’état primitif des Îles de la Madeleine.

L’Île Brion se divise en deux grandes parties : la partie réserve écologique (qui peut être visitée accompagné d’un guide autorisé seulement) et la partie hors réserve accessible à tous qui abrite le phare, une petite plage et un court sentier pédestre permettant l’observation d’une riche flore et de nombreuses espèces d’oiseaux, dont le macareux moine.

ATTENTION

L’accès à l’Île Brion demeure difficile, particulièrement les jours de forts vents. Les visiteurs qui désirent s’y rendre doivent contacter les excursionnistes.

Ces excursions étant tributaires des conditions météorologiques, les départs et horaires sont confirmés le jour même. Vous devez réserver.

Site d’observation des oiseaux
L’ornithologie vous intéresse ? Apprenez-en davantage sur la faune aviaire que vous pourrez observer dans ce secteur.

Sentier du phare : hors réserve, visite libre possible
Départ : Quai de Grosse-Île (voir section excursions nautiques)
Longueur totale : Moins de 1 km
Forme du circuit : Boucle
Niveau de difficulté : Facile
Droits d’accès : Gratuit

Sentier du nord : dans la réserve écologique, obligatoirement accompagné d’un guide accrédité
Longueur totale : 6,6 km
Forme du circuit : Boucle
Niveau de difficulté : Facile
Droits d’accès : Payant

Source : Tourisme Îles de la Madelaine

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