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Le voyage en Arménie***

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Un film de Robert Guédiguian (Marius et Jeannette)

Générique : France 2006 (v.o. française et arménienne, sous-titres français). Général (déconseillé aux jeunes enfants). Drame psychologique de 120 min. Distr. : Metropole Films Distribution. Réal. : Robert Guédiguian. Scén. : R. Guédiguian, Marie Desplechin, Ariane Ascaride. Photo : Pierre Milon. Montage : Bernard Sasia. Mus. : Arto Tunçboyaciyan. Int. : Ariane Ascaride, Gérard Meylan, Chorik Grigorian, Simon Abkarian, Marcel Bluwal, Roman Avinian, Jalil Lespert, Jean-Pierre Darroussin, Madeleine Guédiguian.

Cardiologue à Marseille, Anna conseille à son père malade de subir une opération. Celui-ci s’y refuse et part sans rien dire pour l’Arménie, sa terre natale, afin d’y finir ses jours. Avec pour unique indice une photo jaunie que le vieillard a laissée derrière lui, Anna part à sa recherche.

À son arrivée à Erevan, elle se heurte à de nombreux obstacles, dont la barrière de la langue. Tournant en rond dans la capitale, elle sympathise avec une jeune coiffeuse francophile qui a des démêlés avec la pègre locale. Puis avec Yervanth, un ex-truand marseillais devenu militaire, qui lui sert de guide.

Au contact de ce pays inconnu et de ses habitants, Anna s’ouvre peu à peu à de nouvelles expériences qui la transformeront. (Source : mediafilm.ca)

« Il m’emmerde », déclare Anna, non sans raison. Elle ne se sent pas moins responsable de son père, dont elle est l’unique fille. « T’aurais voulu qu’il fasse quoi, si t’avais eu un garçon? Médecin!? » Quelques répliques, et tout est dit de cette relation père-fille qui n’est que le prétexte au voyage en Arménie.

Celui-ci veut nous montrer à la fois l’Arménie — ce pays de pierres, ce fonds de tamis — et la transformation d’Anna; mais de fait, il demeure bien peu convaincant dans un cas comme dans l’autre. Il illustre parfaitement, par contre, le vieux dicton : « On n’est jamais là où l’on est pour les raisons qu’on croit. » Sûr, Anna ne s’attendait pas à loger trois balles dans deux gars de la mafia arménienne – nous non plus, d’ailleurs!

Pour faire passer ce scénario plutôt surprenant, heureusement, il y a Ariane Ascaride, tout à fait merveilleuse dans ce rôle de femme qui n’a certes pas froid aux yeux – un vrai « p’tit boss », comme le dit si bien son père!

Site officiel

Coté 4 (bon) par Médiafilm

1 Pas du tout, 2 Un peu
3 Assez, 4 Beaucoup, 5 Passionnément

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