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Bobby***

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Un film dEmilio Estevez

Générique : É.-U. 2006. Scén. : Emilio Estevez. Drame de 111 min. Mus. orig. : Mark Isham. Int. : Harry Belafonte, Nick Cannon, Emilio Estevez, Laurence Fishburne, Heather Graham, Anthony Hopkins, Helen Hunt, Joshua Jackson, Ashton Kutcher, Shia LaBeouf, Lindsay Lohan, William H. Macy, Demi Moore, Freddy Rodriguez, Martin Sheen, Christian Slater, Sharon Stone, Elijah Wood.

Los Angeles, 4 juin 1968. L’hôtel Ambassador grouille de monde en ce jour d’élection au poste de gouverneur de l’État de Californie. Dans l’enceinte de l’établissement cinq étoiles, le personnel et les clients sont sur le qui-vive en prévision de la fête organisée ce soir-là en l’honneur du populaire sénateur démocrate Robert Kennedy, qu’on donne déjà gagnant.

Avant le lever du jour, le 5 juin, celui qui incarnait l’espoir d’un virage à gauche aura changé les vies d’une vingtaine de personnes, allant des membres de sa garde rapprochée au garçon de table du restaurant, en passant par le gérant de l’hôtel, sa femme esthéticienne, la chanteuse alcoolique du cabaret, son mari désabusé, ainsi que d’une demi-douzaine de clients et de partisans du regretté politicien de 42 ans. (Source : mediafilm.ca)

En 1968, j’avais 22 ans et je ne m’intéressais guère à la politique : je venais de me marier! C’est donc avec surprise – et consternation — que j’ai découvert grâce à ce film le « programme » et les rêves de Bobby : faire des États-Unis un pays généreux pour lui-même et pour les autres, en faire un pays non raciste. Je n’ai pu m’empêcher de me demander ce que serait l’Amérique – et le monde – aujourd’hui si Robert Kennedy n’avait pas été assassiné… C’est à cette histoire – et à cet espoir — qu’on doit les meilleures scènes du film, en ouverture et en fermeture.

Quant à l’entre-deux, il ne parvient pas à remplir son rôle. On reste trop à la surface des nombreux personnages, on effleure à peine le drame ou la trame de vie de chacun.

La pléiade de grands noms est certes impressionnante. Pourtant, mise à part Sharon Stone, que j’ai mis quelques secondes à reconnaître dans ce personnage d’esthéticienne qu’elle joue avec conviction, la plupart ne m’ont pas semblé s’investir outre mesure.

Dans son ensemble, le film reste un appel à la paix, au respect, à la tolérance et à la compassion — en un mot, à la vie! Ce qui n’est déjà pas si mal.

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1 Pas du tout, 2 Un peu
3 Assez, 4 Beaucoup, 5 Passionnément

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