Accueil Jocelyne Tourangeau Sons Werther de Jules Massenet

Werther de Jules Massenet

- Imprimer ce texte - Cliquez sur mon nom pour m'envoyer un message

Partagez cette page avec :

Les 22, 26, 29, 31 janvier et 3 février 2011, 20 h


Werther
de Jules Massenet
à l’Opéra de Montréal

DES PREMIÈRES POUR UN JEUNE PREMIER…

L’Opéra de Montréal met à l’affiche, pour la première fois, la version pour baryton d’un des plus grands succès de l’opéra français : Werther de Jules Massenet, d’après le roman mythique de Goethe, avec en vedette deux étoiles montantes de la scène lyrique, Phillip Addis et Michèle Losier, dans des costumes conçus par les designers québécoises Barilà. À l’affiche les 22, 26, 29, 31 janvier 2011 et 3 février 2011 à 20 h, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.

Celui par qui tout a commencé…

En 1774, l’écrivain allemand Johann Wolfgang von Goethe publie un roman, Les souffrances du jeune Werther. Succès immédiat et durable, cette œuvre demeure un des fondements du romantisme. Ce récit révolutionnaire aborde plusieurs sujets tabous à l’époque, dont celui du suicide. Dans la frénésie qui suit la publication, plusieurs jeunes se donnent la mort après avoir lu le livre. Ce phénomène d’entraînement, identifié par les scientifiques, porte le nom d’ « effet Werther »… Quête d’absolu, transcendance de l’amour, lyrisme de la douleur : c’était parti pour deux siècles !

Une œuvre intimiste

On dit de Jules Massenet (1842-1912) qu’il écrit mieux que personne pour des personnages féminins, comme en témoignent Manon, Thaïs, Cendrillon, Esclarmonde, etc. Avec Werther, il démontre qu’il sait tout aussi bien décrire l’âme masculine. Compositeur reconnu pour son orchestration colorée et virtuose, Massenet choisit ici des teintes plus sombres et plus feutrées, afin de mieux coller au climat de ce drame psychologique subtil. Dans cette œuvre intimiste, Massenet refuse le recours aux grandes masses chorales et écrit des duos d’amour où les voix ne se superposent presque jamais. Malgré cette retenue, le drame regorge de mélodies inoubliables qui figurent parmi les morceaux les plus connus du répertoire. On retient surtout les trois airs attribués au héros, dont celui qui commence par les mots « Pourquoi me réveiller, ô souffle du printemps ? », mais aussi les deux morceaux de bravoure de Charlotte, « l’Air des lettres » et « l’Air des larmes ». Pas surprenant que Werther soit, avec Manon, le seul des 25 opéras de Massenet à n’avoir jamais connu d’éclipse depuis sa création.

en version pour baryton

Déjà présenté deux fois au cours des trente et un ans d’existence de l’Opéra de Montréal (en 1982 et en 1994), le chef-d’œuvre de Massenet sera interprété cette fois-ci dans la très rare version pour baryton. Bien que le rôle-titre soit habituellement la chasse gardée des ténors, Massenet a réalisé une adaptation pour voix plus grave, en 1902, afin d’accommoder un baryton très célèbre à l’époque, l’Italien Mattia Battistini. Depuis, cette version alternative n’est chantée que de temps à autre, quand on a affaire à des interprètes d’exception.

C’est le cas avec le baryton canadien Phillip Addis, étoile montante de la scène lyrique, qui prêtera sa voix à Werther pour la première fois ici. Déjà applaudi à Montréal en 2008, alors qu’il chantait Zurga dans Les pêcheurs de perles, il a connu un triomphe à Paris l’an dernier, en interprétant le rôle écrasant de Pelléas, dans l’opéra mythique de Debussy. Cette prestation remarquable a d’ailleurs eu lieu à l’Opéra-Comique, le théâtre où fut créé Werther en 1892.

Sa Charlotte sera la mezzo Michèle Losier, autre jeune star du monde de l’opéra. Depuis ses débuts remarqués au Metropolitan Opera en 2007, elle a foulé les scènes les plus prestigieuses, dont la Scala de Milan, côtoyant au passage des grands noms du chant, tel Plácido Domingo. Son interprétation du rôle de Charlotte à Sydney (en Australie) a été saluée par la critique, éblouie par « la maturité émotionnelle et la virtuosité vocale ».

Autour d’eux, une équipe solide d’interprètes de chez nous : notamment Suzanne Rigden (Sophie, la pétillante jeune sœur de Charlotte), Steven Hegedus (Albert, « l’autre homme », celui qui vient empêcher l’amour de deux héros) et Alain Coulombe (le Bailli, père de Charlotte et Sophie).

La direction est confiée à un autre de nos jeunes chefs d’orchestre reconnus ici autant qu’à l’étranger, Jean-Marie Zeitouni, qui dirigera l’Orchestre symphonique de Montréal et un chœur d’enfants. La mise en scène est assurée par un artiste de réputation internationale, Elijah Moshinsky. Les décors de Michael Yeargan et les costumes de Barilà seront éclairés par Anne-Catherine Simard-Deraspe.

Mode et opéra : une autre première !

La musique passionnée et élégante de Massenet trouvera son écho dans les costumes des designers montréalaises parmi les plus réputées du moment : Claudia et Sabrina Barilà. Cette griffe montréalaise en pleine expansion, qui compte déjà parmi sa liste plusieurs clients réputés au Canada et aux États-Unis, met sa créativité au service de la scène lyrique.

L’ARGUMENT
Les librettistes Édouard Blau et Paul Milliet (épaulés par l’éditeur de Massenet, Georges Harmann) ont habilement condensé le roman épistolaire de Goethe, en y ajoutant les éléments nécessaires à un opéra bien équilibré. Le drame tient en quelques mots : Le poète Werther aime Charlotte, fille aînée du Bailli, et mère de substitution de ses frères et sœurs. Mais, pour obéir à un vœu de sa mère, Charlotte doit épouser Albert. Werther pourrait se consoler dans les bras de Sophie, la cadette de Charlotte. Désespéré, Werther choisira d’abord la fuite, puis la mort.

Opéra : Werther de Jules Massenet.
Genre : drame lyrique.
Structure : en quatre actes.
Langue : en français avec surtitres français et anglais.
Livret : Édouard Blau, Paul Milliet et Georges Hartmann, d’après Goethe.
Création : Hofoper de Vienne, 16 février 1892, en allemand ; Paris, Opéra-Comique, 16 janvier 1893, en français.
Première à l’Opéra de Montréal (version pour baryton)
Dernière à l’Opéra de Montréal de la version pour ténor
: septembre 1994.

AUTOUR DE WERTHER
Place à l’opéra – troisième entretien
Visite à l’opéra : lever de rideau sur l’arrière-scène d’une production d’opéra

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans jamais oser le demander : décors, costumes, répétitions, préparation, anecdotes…. En bref, les coulisses dévoilées en compagnie du directeur de production Pierre Dufour et Michel Beaulac, directeur artistique. En intro : un dvd de 20 minutes qui nous entraîne dans les coulisses du spectacle Le barbier de Séville. DESCRIPTIF : Que se passe-t-il donc dans l’arrière-scène d’une production d’opéra? Tout un monde grouille et s’active : machinistes, cintriers, régisseurs, accessoiristes, coiffeurs, maquilleurs, musiciens, figurants… et bien sûr les solistes. C’est parfois quelque 150 personnes qui y travaillent chaque soir. Une machine particulièrement bien huilée que nous vous invitons à découvrir.

Grande Bibliothèque (auditorium) : jeudi 27 janvier 2011, 19 h 30
Centre Segal (EspaceCinéma) – en anglais : mardi 1er février 2011, 19 h 30

MétrOpéra
Autour de l’opéra français, par les chanteurs de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal. Date : le mercredi 19 janvier à 16 h 45, station Berri-UQAM. Gratuit.
En collaboration avec la STM.

PréOpéra
Conférence sur l’œuvre, donnée par le musicologue Pierre Vachon avant chaque représentation, à 18 h 45 au Piano Nobile de la PDA.

LES ARTISTES
Werther
Phillip Addis, BARYTON (CANADA)

On salue chez lui sa voix au timbre crémeux, lumineux et suave, ses interprétations envoûtantes, osées et sensibles. Il figure parmi les voix émergentes de la scène internationale, se produisant à l’opéra, en concert et en récital au Canada, aux Etats-Unis, en Europe et au Japon. En 2010, il a fait ses débuts à l’Opéra-Comique de Paris dans le rôle-titre dans Pelléas et Mélisande, sous la direction de Sir John Eliot Gardiner, de même qu’au Vlaamse Opera dans le rôle de Jaufre Rudel (L’amour de loin). Parmi ses récents engagements, on remarque Belcore (L’élixir d’amour) au Atlanta Opera, Roderick Usher (La chute de la maison Usher) à l’Opéra Français de New York, John Brooke (Little Women) au Calgary Opera et le Comte (Les noces de Figaro) à l’Opera Atelier de Toronto. Dernière présence à la compagnie : Le Gala (2009).

Charlotte
Michèle Losier, MEZZO-SOPRANO (CANADA)

Michèle Losier se fait remarquer sur les scènes internationales par sa voix riche, sa musicalité impeccable et sa formidable présence scénique. Sa récente interprétation de Charlotte (Werther) à Sydney a été saluée par la critique comme « une magnifique prestation, marquée par la maturité émotionnelle et la virtuosité vocale » (The Australian). Elle a fait ses débuts au Metropolitan Opera, en 2007, dans le rôle de Diane (Iphigénie en Tauride). On l’a applaudie dernièrement dans les rôles de Ruggiero (Alcina) au Barbican Centre de Londres, de Chérubin (Les noces de Figaro) au San Francisco Opera et de Mercédès (Carmen) au Teatro alla Scala. Elle fera bientôt ses débuts au Royal Opera House de Londres, au Théâtre des Champs-Élysées à Paris et au Festival de Salzbourg en Autriche, en plus de retourner au Metropolitan Opera de New York. Dernière présence à la compagnie : L’étoile (2005).

Albert
Stephen Hegedus, Baryton-basse (CANADA)

Décrit par le magazine Opera Canada comme « un chanteur extrêmement prometteur », Steven Hegedus mène une carrière très active tant à l’opéra qu’au concert. Il a chanté la saison dernière à l’Opéra de Montréal le rôle de l’Orateur (La flûte enchantée) et celui d’Angelotti (Tosca), ainsi qu’au Pacific Opera le rôle de Guglielmo (Così fan tutte). On l’a entendu cette saison en récital à la Chapelle Historique du Bon-Pasteur et avec le Toronto Symphony Orchestra, dans The Bear de Howard Blake. Parmi ses récents engagements, on remarque Les noces de Figaro au Teatro Municipal de Santiago (rôle titre), Così fan tutte (Don Alfonso) avec l’Atelier lyrique, de même que la Messe en si mineur de Bach à Carnegie Hall. Dernière présence à la compagnie : Tosca (2010).

Sophie
Suzanne Rigden, soprano (CANADA)

Décrite par Le Devoir comme ayant « charme fou, présence joviale et assurance étonnante », cette stagiaire de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal a participé à des productions de la maison-mère : le Premier esprit dans La flûte enchantée, le Pâtre dans Tosca et le Page dans Rigoletto. Parmi ses engagements récents, on remarque Frasquita (Carmen) avec l’European Academy of Music, en République tchéque, et Gertrude (Nelligan) avec l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal. Elle a participé en tant que soliste à un concert d’opéra en plein air avec le Teplice Symphony, en République tchèque, ainsi qu’à Noël à l’opéra avec l’Orchestre métropolitain. Dernière présence à la compagnie : Tosca (2010).

Le Bailli
Alain Coulombe, BASSE (CANADA)

Alain Coulombe est reconnu pour sa polyvalence musicale et théâtrale, de même que pour sa voix unique de basse profonde. On a pu l’entendre dernièrement dans le Roi (Aida), Zuniga (Carmen) et Montano (Otello) avec la Canadian Opera Company, Oroveso (Norma) avec le Vancouver Opera, le Comte des Grieux (Manon) avec Opera Lyra Ottawa, et le Commandeur (Don Giovanni) avec l’Orchestre métropolitain. Dernière présence à la compagnie : Lucia di Lammermoor(2009).

Chef d’orchestre
Jean-Marie Zeitouni (CANADA)

Nouvellement promu au poste de directeur musical du Colombus Symphony, Jean-Marie Zeitouni s’est imposé comme l’un des plus brillants parmi les jeunes chefs canadiens. On salue son style enflammé et son aisance dans un répertoire vaste qui va du baroque au contemporain. À l’opéra, il a récemment dirigé L’Étoile, Suor Angelica et Il tabarro à l’Opéra de Montréal, La flûte enchantéeau Centre d’arts de Banff, Faust et Frobisherau Calgary Opera, Roméo et Juliette à l’Opéra de Québec, Lucie de Lammermoor au Cincinnati Opera, Il rè pastore à l’Opera Theatre of Saint Louis, Carmen au Edmonton Opera et Orphée aux enfers au Glimmerglass Opera. Son premier CD avec Les Violons du Roy, intitulé Piazzola, a remporté un prix JUNO pour l’album classique de l’année 2007. Dernière présence à la compagnie : Il tabarro/Suor Angelica (2006).

Metteur en scène
Elijah Moshinsky (CHINE)

Natif de Shanghai, Elijah Moshinsky fait ses débuts à titre de metteur en scène au Covent Garden en 1975 avec Peter Grimes, pour ensuite diriger plusieurs productions, dont un Stiffelio qui a remporté le Laurence Olivier Award pour le meilleur opéra. Il travaille fréquemment au English National Opera, au Scottish Opera, au Welsh National Opera, à la Scala, à l’Opéra National de Paris et dans plusieurs autres maisons européennes. Il a fait ses débuts au Metropolitan Opera dans Un bal masqué. Il travaille aussi au théâtre, au cinéma et à la télévision, en plus de mettre en scène des pièces du théâtre classique et contemporain au West End Theatre, à la Royal Shakespeare Company et à la BBC de Londres. Débuts à la compagnie.

Décors
Michael Yeargan (É.-U.)

Professeur de scénographie à la Yale School of Drama, Michael Yeargan travaille pour les théâtres de plusieurs états américains, de même que pour ceux de New York et de Londres. En 1970, il dessine les décors de son premier opéra, La bohème, pour la Nevada Opera Company. Depuis, ses conceptions ont été vues dans des maisons lyriques tant américaines qu’européennes et australiennes. Parmi ses dernières réalisations, on remarque les créations de The Great Gatsby au Metropolitan Opera, Cold Sassy Tree au Houston Grand Opera, de même que A Streetcar Named Desire et Dead Man Walking au San Francisco Opera. En 2005, il reçoit un Tony Award pour ses décors pour Light in the Piazza. Dernière présence à la compagnie : Carmen (2005).

Costumes
BARILÀ (CANADA)

Depuis sa fondation en 2007, Barilà est une marque résolument contemporaine, fièrement montréalaise, qui s’adresse à la femme « qui mène la vie qu’elle aime… » Reconnue pour son recours à des couleurs vives, Barilà propose des coupes d’un équilibre parfait entre le branché et le féminin, sans sacrifier le confort. Produits exclusivement au Canada, les designs Barilà s’assortissent parfaitement aux robes et corsages bien ajustés ; ils sont parfaits pour la femme socialement active qui aime jouer avec ses vêtements. Une partie des profits de Barilà sont donnés à la fondation One Drop, qui travaille à donner accès à l’eau potable à tous. Débuts à la compagnie.

Éclairages
Anne-Catherine Simard-Deraspe (CANADA)

Au théâtre, elle signe Les fourberies de Scapin(Théâtre Denise-Pelletier), Le caillou de saturne (Théâtre du p’tit loup), Le père Léonidas et La réaction (Montréal Arts Interculturel), Ce fou de Platonov (Théâtre Prospero), Molière en hiver (Bain St-Michel) et Théâtre sans animaux (Théâtre La Licorne). À l’opéra, elle a éclairé Il tabarro/Suor Angelica (Opéra de Montréal) et assisté le concepteur lumière dans Thaïs (Palm Beach Opera). Elle est également directrice technique et conceptrice pour l’ensemble I Musici de Montréal et directrice technique au Centre d’arts Orford. Dernière présence à la compagnie : Tosca(2010).

Chef de chœur
Claude Webster (Canada)

Lauréat de nombreux concours canadiens et américains, il a effectué plusieurs tournées au Canada, aux États-Unis, au Japon, en France, en Suisse et en Grèce. Comme soliste, il se produit avec l’Orchestre symphonique de Montréal, l’Orchestre métropolitain, l’Orchestre de chambre Radio-Canada et l’Orchestre du Centre National des Arts d’Ottawa. Ses débuts à la salle Weill du Carnegie Hall de New York ont suscité les éloges du New York Times. Sa discographie compte trois enregistrements, tant avec chanteurs qu’avec un flûtiste (ATMA/SNE, Radio-Canada/Dobermann et Analekta), de même qu’un récital solo de Nocturnes de Chopin. Inscrit en 1994 comme stagiaire à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, il y œuvre maintenant à titre de chef de chant principal. Dernière présence à la compagnie : Simon Boccanegra (2010).

OPÉRA DE MONTRÉAL | SAISON 1011
Tous les opéras sont présentés en langue originelle, avec surtitres bilingues projetés au-dessus de la scène.

SALLE WILFRID-PELLETIER DE LA PLACE DES ARTS (PDA)
STRAUSS – Salomé | 19, 23, 26, 28, 31 mars 2011 à 20 h
PUCCINI – La Bohème | 21, 25, 28, 30 mai & 2 juin 2011 à 20 h, & 4 juin à 14 h

MONUMENT-NATIONAL – Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal
MENOTTI – Le Consul | 5, 7, 9, 10, 12 mars 2011 à 20 h

ABONNEMENT POUR LES 18 À 30 ANS : LA BANQUE TD T’EMMÈNE À L’OPÉRA
Grâce au soutien de TD Canada Trust, l’Opéra de Montréal poursuit son offre spéciale d’abonnement destinée aux jeunes de 18 à 30 ans : 30 $ le billet avec l’abonnement ! Achat minimal requis de deux opéras de la saison régulière. Abonnements offerts dès le 23 août 2010 à la billetterie de l’Opéra de Montréal, et dès le 15 octobre 2010 à la billetterie de la Place des Arts.

BILLETS À LA PIÈCE
Sur operademontreal.com.

Billetterie de la Place des Arts 514-842-2112 ou 1-866-842-2112 ou www.laplacedesarts.com

OPERADEMONTREAL.COM.

Pour obtenir plus de renseignements sur les productions, les événements spéciaux et les programmes éducatifs, les formules d’abonnement, le prix des billets simples et de groupe, les forfaits PRIMA et corporatifs.

INFORMATION TRAVAUX

Arrivez tôt au spectacle et consultez les sites suivants pour vous informer sur les travaux avant de vous rendre à votre soirée :
Section Info-travaux de la Place des Arts

Plan des entraves et des détours dans le Quartier des spectacles

Imprimer ce texte - Cliquez ici pour recevoir ce texte par courriel