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Tour-minute du monde de l’opéra!

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Jusqu’au 25 mai 2007, 10h à 17h au Complexe Desjardins

Tour-minute du monde de l’opéra! Découvrez vingt merveilleux costumes en 15 minutes avec un audioguide

Un événement satellite de L’OPÉRA DE MONTRÉAL

L’Opéra de Montréal est heureux de s’associer au Mouvement des caisses populaires Desjardins pour offrir une plongée magique et éclair dans le monde de l’opéra. L’événement public Tour-minute du monde de l’opéra se tiendra du 22 au 25 mai 2007, de 10 h à 17 h, au Complexe Desjardins, et permettra aux passants de découvrir des costumes fabuleux provenant de l’Atelier de costumes de l’Opéra de Montréal tout en entendant, par le biais d’audioguides, des extraits d’œuvres choisies. L’accès à cette exposition est libre.

Ce circuit présentera vingt costumes : ceux qui ont été portés par des chanteurs ayant participé aux opéras présentés par l’Opéra de Montréal (Carmen, Aida, Manon Lescaut, Tosca, Mefistofele), ceux des œuvres à l’affiche de la prochaine saison (Un bal masqué, Roméo et Juliette, Le barbier de Séville, Madame Butterfly) et ceux de Don Giovanni de Mozart, qui est à l’affiche du 19 mai au 2 juin prochain dans une présentation de Desjardins, à la salle Wilfrid-Pelletier.

Un audioguide sera remis aux passants pour faire ce tour d’une durée de 15 minutes. Ils pourront ainsi déambuler à travers l’exposition de costumes et s’arrêter à divers postes pour entendre des extraits de grands airs, et rencontrer également messieurs Pierre Dufour, directeur général, et Michel Beaulac, directeur artistique de l’Opéra de Montréal, qui répondront à toutes leurs questions. Ils seront présents de midi à 13 h 30, pendant toute la durée de l’exposition.

Pour Desjardins, cet événement public et démocratique en association avec l’Opéra de Montréal, l’une des plus prestigieuses institutions culturelles de Montréal, témoigne de sa volonté de rendre l’art et la culture accessible au plus grand nombre, favorisant ainsi l’épanouissement de nouveaux talents et stimulant l’industrie culturelle, l’un des piliers de notre économie.

Pour l’Opéra de Montréal, le Tour-minute du monde de l’opéra poursuit les efforts de démocratisation de la compagnie lyrique afin de permettre une plus grande accessibilité de l’opéra auprès du public.

Les audioguides sont prêtés gracieusement par le Musée d’art contemporain de Montréal.

L’Opéra de Montréal présente
Don Giovanni de W. A. Mozart
à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts
les 19, 23, 26, 28 et 31 mai 2007 à 20 h et 2 juin 2007 à 14 h
NOUVEAUX DÉCORS ET COSTUMES,
NOUVELLE MISE EN SCÈNE DE RENÉ RICHARD CYR
AVEC LES VIOLONS DU ROY, SOUS LA DIRECTION DE BERNARD LABADIE

Pour clore sa 27e saison, l’Opéra de Montréal présente Don Giovanni de Wolfgang Amadeus Mozart, deuxième collaboration Mozart-Da Ponte et l’une des grandes œuvres de toute l’histoire de l’opéra, présentée ici avec de nouveaux décors et dans une distribution de premier plan : le baryton Aaron St. Clair Nicholson, dans le rôle-titre du Charmeur de Séville, dont le nom même est devenu l’archétype du séducteur ; la soprano Susan Gritton, grande mozartienne de l’heure qui fait ses débuts à la compagnie dans le rôle de Donna Anna, noble dame, fille du Commandeur de la ville, père tout-puissant, chanté par la basse David Bedard. À leurs côtés : le ténor John Tessier (Don Ottavio), la soprano Lyne Fortin (Donna Elvira, abandonnée par l’infidèle Don Giovanni), le baryton-basse Neal Davies (Leporello, valet de Don Govanni), dont c’est la première venue à la compagnie, ainsi que le baryton Joshua Hopkins et la soprano Pascale Beaudin (les amoureux Masetto et Zerlina, paysans). Bernard Labadie dirige Les Violons du Roy et le Chœur de l’Opéra de Montréal.

Pour sa première mise en scène sur la grande scène de l’opéra, René Richard Cyr, revisite le grand mythe. Il a tenu à « souligner la lutte des clans qui sous-tend un combat d’idées et la lutte de pouvoirs, pour en extraire la dualité trouble entre ce qui est moral donc acceptable et ce qui est immoral, donc à proscrire ». La conception des décors a été confiée à Pierre Etienne Locas (qui avait réalisé celle de The Turn of the Screw en 2006), les costumes d’esthétique classique et moderne, inspirés de l’univers anglo-saxon de la fin du XIXe siècle, à Marc Senécal et les éclairages à Claude Accolas.

Lisez ma critique de Don Giovanni **** 1/2

Au Complexe Desjardins

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