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Le Festival TransAmériques dès aujourd’hui

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Le Festival TransAmériques débute aujourd’hui!

SORTIR DE SOI

Le Festival TransAmériques vous transporte loin du déjà-vu! Grâce à des chorégraphes chevronnés, des auteurs réputés, des metteurs en scène acclamés, des performeurs qui ont déjà foulé les scènes du monde mais aussi des figures nouvelles, encore inconnues, dont le parcours force l’admiration, le FTA nous extirpera de notre réalité afin de remettre en question ce monde qui ne fonctionne plus. Appelant au changement, voire la révolution, de façon intime ou spectaculaire, le FTA nous fera sortir de soi.

Entre autres spectacles à ne pas rater en début de Festival :

TOUS DES OISEAUX
Spectacle d’ouverture

22 au 27 mai
Place des Arts, Théâtre Jean-Duceppe
Durée : 4 h

Le grand retour de Wajdi Mouawad à Montréal avec une fresque théâtrale éblouissante! Neuf ans après l’événement Le sang des promesses (composé des pièces Littoral, Incendies, Forêts, puis Ciels) au FTA 2010, l’auteur et metteur en scène revient aux thèmes qui lui sont chers (origine, identité, filiation, guerre) dans un spectacle de 4 h acclamé à sa création à La Colline, théâtre national de Paris, où il est maintenant directeur artistique.

Né au Liban en 1968, l’auteur metteur en scène comédien a passé son adolescence en France et sa jeunesse au Québec.

Diplômé de l’École nationale de théâtre du Canada en 1991, il signe des adaptations et mises en scène de pièces contemporaines, classiques et de ses propres textes.

À la direction du théâtre de Quat’Sous à Montréal puis du Théâtre français du Centre national des Arts à Ottawa, il est artiste associé du festival d’Avignon en 2009 où il crée le quatuor Le Sang des promesses (Littoral, Incendies, Forêts, Ciels) en octobre 2018. Il est nommé directeur de La Colline en 2016

KALAKUTA REPUBLIK
Première nord-américaine

23 au 25 mai
Monument-National, salle Ludger-Duvernay
Durée : 1 h 30
Pour la première fois en Amérique du Nord, le danseur et chorégraphe du Burkina Faso Serge Aimé Coulibaly, dont les œuvres ont été jouées sur les plus grandes scènes européennes et qui a entre autre collaboré avec Alain Platel et Sidi Larbi Cherkaoui arrive à Montréal avec Kalakuta Republik. Passant de l’Afrobeat aux déhanchements des boîtes de nuit et au jazz, cette création est une célébration de la combativité et de l’inventivité de la jeunesse africaine au-delà de tous les clichés.

Ses huit pièces tournent sur les scènes d’Europe et d’Afrique.

Serge Aimé Coulibaly joue lui-même le rôle du narrateur, un artiste engagé impliqué dans un monde en difficulté et impressionné par l’effet de l’immense désir de liberté de la jeunesse burkinabè d’aujourd’hui qui a mené à une grande révolution.

Kalakuta Republik était le nom de sa résidence, située dans la banlieue de Lagos au Nigéria. Un lieu qu’il considérait comme une république indépendante. L’esprit de Fela, porte-voix de la contre-culture en Afrique de l’Ouest et source d’inspiration pour beaucoup de gens, est une présence clé à travers ce spectacle.

QUASI NIENTE
Première nord-américaine

23 au 25 mai
Usine C
Durée : 1 h 30

Après avoir ému et marqué les festivaliers en 2016, les italiens Daria Deflorian et Antonion Tagliarini sont de retour avec leur signature empreinte de délicatesse et de bienveillance. Ils s’inspirent du personnage mythique de Giuliana, une femme à la dérive et en mal de vivre, qu’ils rendent sur scène grâce à 5 interprètes, hommes et femmes de différentes générations.

Quasi Niente est une œuvre du duo de créateurs italiens Daria Deflorian et Antonio Tagliarini librement inspiré du film Le désert rouge de Michelangelo Antonioni.

Ce film sorti en 1964 est considéré comme une œuvre majeure du cinéma italien et international ainsi que des arts visuels du vingtième siècle.

Ce spectacle est une métaphore de notre société actuelle, qui prend trop souvent les systèmes en place pour des réalités immuables. Devant l’impossibilité d’imaginer d’autres manières de faire ou à d’autres systèmes, les êtres se retrouvent hypothéqués de tout futur.

FANTASIA
Première nord-américaine

24 au 26 mai
Théâtre Centaur
Durée : 55 min

Libérée du poids de la tradition du théâtre polonais, la jeune et talentueuse Anna Karasinska réinvente les règles du jeu d’acteur devant public. Sur une scène vide, la force évocatrice de l’imagination des spectateurs est mise à profit.

Fantasia est la deuxième œuvre dirigée par Anna Karasinska pour le TR Warszawa, une des plus importantes et reconnue compagnie de théâtre polonais.

En lieu d’une histoire et d’un texte, le public fait face à différentes situations performatives ludiques.

Dans cette œuvre, les acteurs n’ont pas de rôle assigné. La metteure en scène, cachée dans le théâtre, dicte des consignes audibles par tous les spectateurs aux six acteurs qui doivent les jouer à ce moment précis.

Festival TransAmériques
22 mai au 4 juin 2019

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