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La Leçon d’histoire ****

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Jusqu’au 2 juin 2007

La Leçon d’histoire

Pièce d’Alan Bennett
Mise en scène de Serge Denoncourt
Traduction de Geneviève Lefebvre

Une école pour garçons, en Angleterre, dans les années 80.

Huit élèves, drôles, intelligents, brillants, férus de sports, fascinés par le sexe, et désireux d’obtenir le diplôme qui leur ouvrira les portes de l’université.

Un directeur d’école obsédé par la réussite scolaire, par la performance académique.

Et deux professeurs: Hector, un éducateur excentrique, stimulant, inventif, désireux d’inculquer à ses élèves des valeurs culturelles, même au détriment de la réussite aux examens; et Irwin, jeune, dynamique et astucieux qui croit au système d’éducation prôné par la direction de l’école.

Comment cette rivalité au sein du corps professoral va-t-elle se répercuter sur ces huit garçons influençables?
L’éducation est-elle un moyen ou une fin? Pourquoi étudier? Pourquoi enseigner? Qu’est-ce que la vérité? Y a-t-il une leçon à tirer de l’histoire? Le passé est-il vraiment garant de l’avenir?

Un été dans la vie d’étudiants britanniques qui se préparent pour les examens d’entrée à l’université. Les universités les plus visées sont évidemment les plus prestigieuses des universités anglaises : Cambridge et Oxford. Celles-là même où l’on recrute la crème des étudiants et où n’entre pas qui veut. Les tests d’entrée permettent de retenir les candidats qui conviennent aux institutions, tout comme dans nos collèges privés.

Le décor parfaitement réussi; la sobriété des murs lambrissés de panneaux de bois qui deviennent tour à tour salle de cours, corridors ou bureaux, nous transporte immédiatement dans un contexte britannique.

Robert Lalonde est parfait dans le rôle d’Hector, professeur érudit et excentrique qui sait faire réfléchir ses étudiants. Gabriel Sabourin ne l’est pas moins dans le rôle d’Irwin, jeune professeur traditionnel qui veut réussir et pour qui les résultats comptent. Tous les acteurs tirent leur épingle du jeu à merveille.

Le seul commentaire négatif que je peux faire se trouve dans la traduction du mot « chair » par chaise alors qu’il aurait fallu utiliser le mot chaire qui désigne le poste de professeur d’université. Mais peut-être aie-je mal compris le mot prononcé.

Le sujet est bien d’actualité au Québec où les réformes scolaires se suivent sans qu’on en voie nécessairement les effets positifs.

À l’affiche jusqu’au 2 juin
Du mardi au vendredi à 20h
le samedi à 16h et 20h30
le dimanche 6 mai à 14h30

Au Théâtre Jean-Duceppe de la Place des Arts

Renseignements et réservations au 514.842.2112 ou sur le site Billetterie de la Place des Arts 514-842-2112 ou 1-866-842-2112 ou sur le site duceppe.com

0 Au secours, 1 Pas du tout, 2 Un peu
3 Assez, 4 Beaucoup, 5 Passionnément

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