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Jean-Gilles JUTRAS À la découverte
À la recherche de la joie...
Le Mardi le 19 décembre, 2000
En cette période, particulièrement, ne recherche-t-on pas la joie et le bonheur? Pourtant, autour de nous il y a bien des miséreux et des démunis, malgré le grand nombre de collectes qu’on fait, depuis quelques semaines. Je n’ai la mission ni les dons pour faire la leçon, encore moins pour prêcher, mais je crois qu’on peut augmenter sa propre joie, en partageant avec les personnes moins bien nanties.
Le fait que nous dépensions passablement pour acheter le nécessaire pour nos fêtes gourmandes, notamment quelques bouteilles de vin, laisse croire que nous ayons quelques biens. On ne sera certes pas plus pauvre, si on partage un peu de ces biens avec ceux et celles qui n’ont peut-être même pas un morceau de pain et de fromage à se mettre sous la dent, qui n’ont pas ou très peu de quoi se chauffer ou s’habiller.
Il me semble qu’il y en ait de plus en plus de ces miséreux qui tendent la main ou qui s’en remettent aux groupements d’aide. Les journaux, la radio et la télévision nous rappellent chaque jour, notamment en cette période de l’année, qu’il peut et doit être bon de partager. Je laisse à votre bon cœur de décider comment vous aller contribuer à améliorer le sort des gens qui bien souvent n’ont d’autres ressources que l’aide de la Saint-Vincent de Paul ou autres sociétés de bienfaisance.
Dimanche dernier, je suis allé à la messe comme à chaque semaine. C’était le dimanche «rose», le dimanche de la joie, présage de la joie de Noël et des fêtes, toutes proches. Tout l’office était imprégné de cette soif de joie tant recherchée par les hommes et les femmes de tous les temps. Les lectures et les commentaires incitaient à réfléchir, justement, sur le fait que le partage apportait joie et sérénité.
Quant au vin… qu’en est-il
Mes prêches terminés, je reviens au sujet habituel de mes chroniques : LE VIN qui est de plus en plus présent dans les repas plus élaborés. La chose est encore plus évidente, durant la période des fêtes. Il faut voir toutes les personnes qui sortent des succursales de la SAQ, à ce temps-ci de l’année ou encore lorsqu’on fait le marché, de constater qu’un bon nombre de client(e)s alignent des bouteilles de blancs et de rouges, en même temps que les autres victuailles acquises pour les nombreux repas de la saison, comme on dit. Le vin, on le sait, est source de joie, justement, surtout pris modérément… (voilà que je reprends mon sermon!… direz-vous).
Rouge ou blanc, le vin est donc présent de plus en plus sur nos tables. Il est intéressant de noter que le vin rouge, devance maintenant le vin blanc, dans le choix des Québécois. Il y a quelques années, c’était le contraire, mais sans doute à cause de toute la publicité faite autour du «paradoxe français» le vin rouge compte pour 61% des achats des amateurs. Pourtant, il ne faut mésestimer les qualités et avantages qu’offrent les vins blancs, même sur certains fromages. Il faut donc savoir servir tel vin au bon moment et on en sera que plus satisfait!.
Une chose est certaine, il n’y a pas de vins mousseux rouges (du moins pas présentement au Québec). Il y a bien quelques rosés, notamment des champagnes mais du rouge point! Ce qui n’empêche personne de fêter, flûte en main avec champagne, mousseux, crémant ou blanquette : tous vins blancs. À la bonne vôtre!
Jean-Gilles Jutras
Ambassadeur du vin au Québec
jgjutras@videotron.ca
Planète Québec
http://planete.qc.ca/jutras/decouverte/decouverte-19122000-23368.html
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