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Les parcs nationaux de plus en plus populaires

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La fréquentation des 22 parcs nationaux québécois a explosé depuis cinq ans, passant de 2,6 millions à 3,6 millions de visiteurs. Cette augmentation de 28 % est d’autant plus intéressante qu’elle survient après l’introduction d’une tarification, en 2001.

Les visites des Québécois ont augmenté sans cesse depuis 2001 pour atteindre un plateau depuis deux ans.

Le parc de Frontenac, situé en périphérie du Grand lac Saint-François, a accueilli près de 100 000 visiteurs en 2006-2007, deux fois plus qu’il y a cinq ans.

Le parc national de la Jacques-Cartier, à quelques minutes de la capitale, connaît un engouement sans précédent. Pas moins de 133 201 visiteurs pour les sept premiers mois de 2007-2008, déjà plus que le plus haut total depuis 2001.

Québec a entrepris de mieux publiciser ses parcs nationaux, mais l’engouement des Québécois pour les activités de plein air contribue certainement à cette hausse.

Un résultat qui comble d’aise la Société des établissements de plein air du Québec (Sepaq) puisque la fréquentation est tributaire des conditions climatiques — de la présence ou de l’absence de neige l’hiver et de soleil l’été.

Les Québécois démontrent ainsi leur attachement profond à leurs parcs nationaux, tout comme ils l’ont fait en défendant le Mont-Orford et les abords du parc des Îles-de-Boucherville face à des projets de développement immobilier.

Il faut maintenant compléter le réseau des parcs et lui assurer un bon financement pour qu’il puisse remplir sa mission de conservation et d’éducation.

Le gouvernement du Québec a tenu en mars des audiences publiques pour la création du parc national de la Kuururjuaq. D’une superficie de 4273 km2, soit environ 20 fois l’île d’Orléans, ce parc du Nunavik aura la particularité de comprendre le massif des monts Torngat et donc le mont D’Iberville, le plus haut sommet du Québec avec ses 1646 m.

La ministre Line Beauchamp annonce que le gouvernement compte créer le parc national du Lac-Témiscouata et agrandir de 3 km2 les limites de celui de la Pointe-Taillon.

Le futur parc du Lac-Témiscouata permettra de préserver un échantillon représentatif de la région naturelle des Monts-Notre-Dame. Le projet, qui sera soumis en audience en mai, couvre une superficie de 172,4 km2. Il protégera des forêts matures de plus de 100 ans.

Pour ce qui est de Pointe-Taillon, l’agrandissement vise à inclure une bonne partie des îles publiques émergeant le long du littoral, à l’intérieur des limites des municipalités de Saint-Gédéon et d’Alma. Il est aussi question d’y adjoindre quelques lots sis en bordure du lac Saint-Jean.

Les 22 parcs nationaux actuels, d’une superficie de plus de 6404 km2, font partie du réseau d’aires protégées du Québec qui compte pour 4,79 % de son territoire.

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