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Le maïs qui empoisonne

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Hier, on a vu qu’on surconsomme. On gasspille l’eau. Et voilà qu’en plus de surconsommer, les activités humaines créent des problèmes de contamination des ressources en eau.

En effet, ces activités rejettent dans l’eau des substances indésirables issues des égouts sanitaires, des réservoirs souterrains, des huiles de moteur usagées, des sels de route, des engrais, des pesticides, des déchets d’élevage du bétail, etc…

Une seule goutte d’huile rend impropre à la consommation 25 litres d’eau potable et 1.0 g de 2,4-D (herbicide) suffit pour contaminer 10 millions de litres d’eau potable.

Dans le sud du Québec, l’expansion de l’agriculture a pour conséquence de forts problèmes de contamination des rivières par le phosphore.

L’élevage porcin, couplé aux cultures du maïs et du soja à vocation fourragère, produit une grande quantité de fumiers riches en phosphore.

De plus, les cultures de maïs consomment la moitié de tous les pesticides vendus au Québec].

Plus généralement, deux cours d’eau sur trois dépassent la norme de phosphore dans la vallée du Saint-Laurent et 55% du phosphore provient de sources diffuses d’origine principalement agricoles.

Cet élément est la principale cause du phénomène d’eutrophisation, qui entraîne le vieillissement accéléré de lacs tels les lacs Memphrémagog, Waterloo et Boivin].

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