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Bataille dans le ciel de Montréal

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Les mesures à prendre pour réduire les importantes émissions de gaz à effet de serre (GES) de l’industrie aérienne, en pleine expansion, risquent de diviser la 36e assemblée de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), qui s’est ouverte hier à Montréal.

Jusqu’au 28 septembre, les représentants des 190 Etats membres de l’OACI doivent examiner différentes mesures pour réduire les GES du secteur aérien.

Plus de 2 milliards de personnes ont pris l’avion en 2006 et, selon l’OACI, l’augmentation du trafic va se poursuivre à un taux moyen annuel de 4,6% d’ici 2025.

L’industrie aérienne vise d’ici 2020 une consommation de carburant réduite de 25% via des moyens existants, comme l’optimisation de l’utilisation des moteurs en vol et au sol. Depuis 40 ans, l’efficacité énergétique des avions a augmenté de 70%, selon l’OACI.

Mais la contribution annuelle de l’aviation civile mondiale aux émissions globales de CO2, actuellement de 2% ou 500 millions de tonnes, doit passer à 3% en 2050, année où les avions vont être à l’origine de 5% du réchauffement climatique, contre 3,5% en 1992, indique l’OACI.

Faute de consensus, la plupart des pays n’ont pris aucun engagement de réduction de leurs propres émissions polluantes.

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