Accueil André Moreau - en liberté 2,000 ans de malheur chrétien

2,000 ans de malheur chrétien

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Le jovialisme tel que je le vis et l’enseigne aujourd’hui sera considéré demain comme un mouvement social ayant eu des racines à travers l’Histoire récente.

En effet, les existentialistes, les beatniks, les hippies passeront pour avoir été des précurseurs annonçant la grande vague de fond venue balayer la civilisation judéo-chrétienne et répondant, à travers les âges, à la pensée grecque en tant que réservoir d’idées universelles d’ordre classique.

On ne s’en rend pas compte actuellement, mais tout les problèmes qui sont vécus à la surface de la terre viennent de ce que l’homme a été détourné de la voie épicurienne primitive et de la célébration des Mystères grecs.

Qu’on ne vienne pas me dire que les tendances pornographiques hard de notre époque sont l’expression de la douceur de vivre. C’est une sorte d’agressivité camouflée sous forme de provocation.

La sexualité est une fête; on l’a oublié. En venant enseigner le rejet des instincts, l’oubli de soi, le contrôle, le sacrifice et la souffrance rédemptrice, le christianisme a plongé l’humanité dans vingt siècles de malheur. L’Église est devenue l’administratrice de ces malheurs et a préparé le lit du marxisme et du mercantilisme moderne.

Que serait-il arrivé à l’humanité si, au lieu de connaître toutes ces guerres, elle s’était adonnée à la douceur de vivre, à la sexualité orgiaque, à l’amour de soi comme principe de tout amour? Il n’y aurait pas tant de ruines sur terre, les guerres seraient inexistantes et l’érotisme serait reconnu comme la clé de la communion universelle.

Au lieu de cela, nous avons une vie dure, mesquine, stressée, agressive, une vie de maladie, de souffrance et de vieillissement prématuré.

Aucune guerre ne serait possible sur terre, ni même une querelle banale entre voisins ou entre époux, si les hommes mettaient l’intelligence au service de la joie et s’engageaient solennellement à ne faire que ce qu’ils aiment, sans compromis à l’égard des autres.

Cette franchise, cette radicalisé du bonheur, cette outrance dans le refus du sacrifice permettrait à l’humanité d’acquérir les notions nécessaires à la constitution d’une sagesse qui lui manque si dramatiquement depuis toujours.

Une planète qui passe son temps à se battre ne peut entretenir un climat favorable à la croissance de soi, à moins que des individus ne se coupent de tous le monde pour avoir la paix.

C’est la raison pour laquelle je cherche à constituer une communauté fondée sur l’intelligence de la joie.

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